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novembre 2012

Baisse des températures: comment se chauffer et moins consommer ?

Par Axel 30 novembre 2012 8868 Vues Pas de commentaire

 

Le 8 février 2012 à 19h00, la consommation d’électricité en France a atteint un pic historique de 101 700 MégaWatts (MW); les pics de consommation sont en général observés entre 17 heures et 20 heures et sont d'autant plus intenses que la température extérieure est froide. Ce pic historique surpasse les précédents établis :

  • mercredi 15 décembre 2010 avec 96 350 MW
  • mardi 14 décembre 2010 avec 94 200 MW
  • jeudi 11 février 2010 avec 93 100 MW

 

La production nucléaire a fourni 69% de la production française d’électricité.

 

13% de l’électricité française ont été produites par des énergies fossiles (fioul et autres moyens de pointe, charbon, gaz…).

 

13% de l’électricité française a été d’origine hydraulique.

 

7845 MW d'électricité a été importée.

 

Source RTE

 

Lors de période de grand froid, la consommation électrique des ménages français atteint ainsi des niveaux records. De fortes consommations sur des périodes prolongées peuvent aboutir à des coupures ponctuelles de courant dans les zones les plus fragilisées.

 

Face au risque de coupures d'électricité, nous devons donc apprendre à modérer notre consommation. Nous contribuons ainsi à sécuriser l'alimentation électrique du pays tout en participant à la lutte contre le changement climatique.

 

Quelques conseils

  • Conserver au maximum la chaleur de l'habitat. Par exemple, laisser les volets fermés en cas d'absence pendant la journée et les fermer la nuit, ne pas ouvrir trop longtemps portes et fenêtres, éteindre le chauffage lorsque les pièces sont aérées (pas plus de 5 min.), ...
  • Ne pas laisser allumés toute la journée les veilles inutiles et les équipements du type Hi-Fi, ordinateurs, etc. s'ils ne sont pas fréquemment utilisés.
  • Ne pas laisser allumées les lumières inutiles.
  • Ne pas mettre en route lave-linge, sèche-linge, lave-vaisselle pendant les périodes de pic.
  • Si le moyen de chauffage est électrique, éviter notamment de chauffer les pièces inoccupées ou peu occupées.
  •  

Source : ademe

Coup d'envoi des négociations de l'ONU sur les changements climatiques à Doha

Par Axel 28 novembre 2012 11029 Vues 1 commentaires

 

Le Président de la Conférence des Parties (COP 18), Abdullah bin Hamad Al-Attiyah, prend la parole à l'ouverture des débats. Photo: UNFCCC

 

26 November 2012 – Des représentants de gouvernements, d'organisations internationales et d'ONG se sont réunis lundi à Doha, au Qatar, pour l'ouverture de la dix-huitième session de la Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), dont l'ambition est de définir et mettre en œuvre les mesures visant à limiter les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020.

 

« Nous disposons d'une occasion unique au cours des prochains jours et devons la saisir », a estimé le Président de la Conférence des parties (COP 18), Abdullah bin Hamad Al-Attiyah, à l'ouverture des travaux en exhortant les participants à respecter les délais convenus et à redoubler d'efforts pour la mise en œuvre des décisions prises.

 

La huitième session de la Conférence réunit les 195 États Parties au Protocole de Kyoto. Au terme de cet instrument juridique contraignant, adopté en 1997, 37 États parmi les plus industrialisées et les pays en transition vers une économie de marché, se sont fixé des limites contraignantes à respecter en matière d'émissions, ainsi que des réductions programmées. Le Protocole expire à la fin de 2012 et les participants à la COP 18 doivent se mettre d'accord sur un texte pour le remplacer.

 

Dans son allocution, la Secrétaire exécutive de la CCNUCC, Christiana Figueres, a rappelé les conclusions de plusieurs rapports récents de l'ONU, qui soulignent qu'il est urgent d'agir pour empêcher la hausse des températures de plus de 2°C, sous peine de graves conséquences. Mme Figueres a affirmé que les pays peuvent encore y parvenir à condition d'agir maintenant, puisque les connaissances, technologies et politiques requises sont connues et prêtes à être utilisées.

 

« Les analyses des experts sont unanimes pour souligner que nous avons la possibilité de renverser cette tendance si nous agissons maintenant, ce qui serait plus efficace et moins onéreux que de le faire plus tard. Au cours des dernières trois années, les politiques et actions entreprises pour favorise l'émergence d'un avenir énergétique propre et durable se sont multipliées. Mais cela reste néanmoins insuffisant. Doha doit permettre de trouver une solution de long terme », a souligné Mme Figueres.

 

Lors de la réunion de la COP 17 à Durban, en Afrique du Sud, l'an dernier, 194 États parties de la CCNUCC s'étaient mis d'accord sur la Plateforme de Durban, qui rassemble plusieurs décisions, notamment le lancement d'un protocole applicable à tous les États membres pour une seconde période d'engagement du protocole de Kyoto, et le lancement du Fonds vert pour le climat, qui a été crée pour aider les pays en développement à se prémunir des effets des changement climatique et stimuler le développement durable.

 

Source: un.org

Le monde compte pas moins d’un million de révolutions tranquilles

Par Axel 28 novembre 2012 9399 Vues 1 commentaires

 

C’est avec un doux mélange de modestie et d’enthousiasme qu’elle se défend d’avoir réalisé une encyclopédie mondiale des alternatives citoyennes. Pourtant, l’ouvrage de la journaliste Bénédicte Manier (Un million de révolutions tranquilles, paru aux éditions Les Liens qui Libèrent, 324 p.) offre un survol riche et passionnant des actions menées par les pionniers de la transition vers une société plus participative, solidaire et humaine. Lutte contre la faim, habitats coopératifs, microbanques, ateliers de réparation citoyen, financement en autogestion d'emplois ou de fermes bio, échanges de biens, de services et de savoir, etc... tout y est ! Embarquement immédiat.  

Une effervescence de terrain

benedicte manier photo jde
Bénédicte Manier - Photo @ jde

Journaliste à l’Agence France Presse (AFP) depuis 1987, Bénédicte Manier s’est spécialisée au fil des ans sur les questions de développement et de pauvreté des populations. Dans ce livre, elle propose un voyage itinérant au pays des solutions citoyennes appropriées aux enjeux du siècle – de la réhabilitation du réseau des johads (bassins creusés dans la terre pour recueillir les eaux de ruissellement et recharger les nappes phréatiques) au Rajasthan en passant par les réseaux de coopératives de production en Amérique Latine, des exemples de relocalisation des modes de vie aux systèmes de santé citoyen qui existent aux Etats-Unis ou en Belgique. "Ces révolutions, j’ai l’impression de les connaître depuis toujours, confie-telle. J’ai croisé des quantités de domaines liés au développement local et j’ai profité de mes déplacements personnels pour ne pas passer des vacances idiotes. Je suis donc allée voir sur place ce dont j’ai entendu parler". L’auteur confirme ainsi son intuition : ces initiatives se multiplient partout à l’identique - ou presque - en dépit de leurs domaines d’application très variés (habitat, santé, consommation, etc.) et de leurs conditions de développement, dans les pays industrialisés ou émergents. "Certains de ces mouvements existent depuis trente ans, mais la crise accélère le développement des alternatives", note la journaliste pour qui les inspirations à l’origine de ces révolutions sont également les mêmes où que l'on soit. "Les citoyens répondent au même désir, et nous avons affaire à une effervescence de terrain qui concerne des millions de personnes dans le monde", explique l'auteur. Pour elle, ces évolutions ne sont pas marginales : elles se développent au cœur des sociétés et les classes moyennes qui sont au cœur du changement. Et elles posent une question : qu’est-ce qui fait que les gens mettent en place des alternatives identiques sans se connaître ?

Le rôle du politique

Un élément de réponse se trouve peut être dans l'incapacité du monde politique à comprendre réellement la portée ces actions". Les citoyens ne sont pas contents du système dans lequel ils vivent et tracent eux-mêmes les voies du changement, à tel point que leurs dynamiques prennent de vitesse le politique et le secteur privé : "alors que la défense de l’intérêt collectif voudrait que le monde politique soit plus à l’écoute, le système actuel ne répond pas à ses aspirations", regrette Bénédicte Manier pour qui cela signe la fin d’une époque, comme elle me l’a confié dans la pastille sonore suivante: Mais si ces initiatives citoyennes sont possibles, c'est aussi par l’existence d’une démocratie qui garantit la manière dont la société civile peut prendre les choses en main. "Je ne suis pas allée enquêter en Chine ou en Russie, mais je n’y ai pas repéré pour l’instant ce type de dynamique" souligne Bénédicte Manier. D'ailleurs, ces révolutions ne se font pas contre le politique, mais bien plutôt en parallèle. "Les citoyens qui agissent le font parce qu’il faut le faire. Bien souvent, le pouvoir politique ne les soutient pas car ils croient d’avantage dans les grosses infrastructures de développement, les moyens simples ne sont plus dans leur imaginaire", estime-t-elle tout en soulignant qu'il est possible d'observer de la collaboration et de la bienveillance publique dans certains pays, comme au Brésil ou en Argentine. A Rosario par exemple, la municipalité a recensé les terrains et aménagé 60 hectares de terrains vacants pour y permettre le développement de 800 jardins communautaires qui nourrissent 40 000 habitants (sur les 1,2 millions que compte l'agglomération). Cela a relancé l’économie locale et prouve à quel point le soutien politique peut faire la différence.

Une "réappropriation" du monde

Au fil des pages, on mesure l'ampleur de la réappropriation du pouvoir citoyen. La journaliste explique: "pendant un temps, le citoyen s’est effacé devant le consommateur : on a tout fait pour lui, on lui a amené des supermarchés, du made in China, etc. jusqu’à ce qu’il se rende compte que ce type d’économies a des effets négatifs en terme d’emplois, qu’il engendre une perte de qualité, des crises sanitaires et autres excès". Le temps est venu du changement par la proximité, le partage et le collaboratif : le succès des AMAP et autres initiatives relevant de la consommation collaborative ne montre-t-il pas qu’il est possible de retrouver une qualité et une transparence? Il est aisé d'agir sur notre environnement immédiat. Le changement concret permet de la réappropriation et l’entrée dans l’ère de la post-mondialisation où les sociétés changent peu à peu leurs valeurs. Les jeunes entrepreneurs sociaux mènent aussi des projets enthousiasmants: ils ont envie de créer des circuits, des plateformes de distribution de produits bio, des coopératives d’énergie verte, des entreprises de service de proximité – avec une économie tournée vers les besoins des population. Et cette économie est aussi profitable que l’économie traditionnelle, à la différence que ce profit est mis au service d’une logique positive pour la société. A bon entendeur... Anne-Sophie Novel   Source: alternatives.blog.lemonde.fr

Ouverture aujourd'hui du Salon Pollutec 2012 !

Par Axel 27 novembre 2012 5433 Vues Pas de commentaire

SALON INTERNATIONAL DES ÉQUIPEMENTS, DES TECHNOLOGIES ET DES SERVICES DE L'ENVIRONNEMENT

Salon leader mondial du marché de l’Environnement, Pollutec rassemble pendant 4 jours à Lyon l’ensemble des équipements, technologies et services de traitement de toutes les pollutions et plus généralement de préservation de l’environnement et de mise en œuvre du développement durable. Une exposition d'équipements, de technologies et de services uniques au monde !   Présentation

 

 

 Cliquez ici pour zoomer.

  Les Secteurs d'expositionEau et eaux uséesDéchets - Recyclage - NettoyageEnergies renouvelablesAnalyse - Mesure - ContrôleAirSites & SolsPrévention et Gestion des RisquesProduits et Developpement DurableInstitution - Recherche - FinancementCollectivités régionales et internationales   Programmation Rencontres, échanges, débats, formations, retrouvez tout le programme de Pollutec 2012. //www.pollutec.com/PROGRAMMATION.htm Pour cette 25ème édition, Pollutec reçoit l'Argentine comme pays invité d'honneur. Deux thématiques sont également mises en avant avec un programme dédié de haut niveau: la Ville Durable et les Cleantech. Près de 300 conférences sont organisées dans des espaces thématiques dédiés, une trentaine d'émissions sont organisées sur un Plateau TV et 8 Prix et Trophées sont remis à des entreprises éco-innovantes.   Informations pratiques Dates du salon : du 27 au 30 novembre 2012 Horaires d'ouverture : de 9h à 18h30 sauf le vendredi de 9h à 17h30. Lieu : Lyon Eurexpo France Droits d'entrée : 50 € TTC pour les visiteurs non munis de badge électronique.   source: pollutec.com

ELYSUN partenaire du 4L Trophy de 2013: en route pour l'aventure !

Par Axel 26 novembre 2012 8386 Vues Pas de commentaire

Elysun vient de signer un partenariat avec une équipe qui prendra place au 4L  Trophy de 2013. Au programme des équipages, 6000 kilomètres de route et de piste à travers la France, l’Espagne et le Maroc, avec en ligne de mire l’arrivée à Marrakech après 10 jours de raid. Présentation de l'équipage:

  • Katya COCA, apprentie ingénieur, travaillant à RTE (filiale d’EDF), pratique la course à pied sur les distances de 5km et 10km (classement régional).
  •  Yann FAURE, étudiant ingénieur, animateur de colonie à chaque vacances (titulaire du BAFA), passionné par la musique et la batterie
Pourquoi participer à cette aventure ?
"Y.FAURE et K.COCA" Plusieurs raisons nous ont  poussés à participer à ce projet fou qu’est le 4L Trophy :
  • Nous adorons relever les défis les plus ardus (surtout les défis sportifs !)
  • Nous avons envie de dépaysement
  • Nous recherchons une vision différente sur la pauvreté dans le monde, et nous voulons apporter notre aide à ceux qui en ont le plus besoins.
Comment Elysun vous aide ?
"Y.FAURE et K.COCA"
Elysun nous soutient en nous offrant certains de leurs produits qui nous seront fort utiles durant notre aventure !
Nous pourrons ainsi installer un panneau solaire dans une habitation ne disposant pas de l’électricité au Maroc !
Le bolide est bientôt prêt !

Quand est-ce que le départ est lancé ?
A maintenant trois mois du grand départ de la 16ème édition du 4L Trophy, il est l’heure de vous dévoiler les lieux qui accueilleront les deux grands Villages-Départ, les 13 et 14 février 2013. Traditionnellement, ces Villages-Départ marquent le début de l’aventure dans une ambiance à la fois sérieuse et conviviale. Suite au fort enthousiasme suscité en 2012 par la nouveauté et la féérie du lieu, c’est avec grand plaisir que le Parc du Futuroscope accueillera pour la deuxième année consécutive le Village-Départ Nord du 4L Trophy en 2013. Le Parc du Futuroscope (Poitiers – Département de la Vienne) est aujourd’hui le 2e parc d’attractions en France. Le Village-Départ Sud sera accueilli pour la 3ème année consécutive par la ville de Saint-Jean-De-Luz, au coeur du Pays Basque. Dans un cadre magnifique, entre mer et montagne, ce fidèle partenaire du 4L Trophy a toute l’expérience nécessaire pour faire de cet évènement un rassemblement haut en couleurs. Ces Villages-Départ seront l’occasion pour les familles et les partenaires des équipages de venir participer à la fête et de leur souhaiter une belle aventure. Nous espérons vous y retrouver nombreux pour donner tous ensemble le grand départ du 4L Trophy 2013, le jeudi 14 février vers midi !

Chose promise chose due, voici le bon plan du weekend !

Par Axel 24 novembre 2012 3585 Vues Pas de commentaire

Bon plan

Par Axel 23 novembre 2012 3453 Vues Pas de commentaire

Ce weekend faites des économies sur votre électricité suivez GROUPON pour connaître le deal !

Postés dans: Bons plans

Tags: Groupon

Une autoroute phosphorescente dès 2013 aux Pays Bas ?!

Par Axel 23 novembre 2012 10780 Vues Pas de commentaire

La pollution lumineuse est un véritable fléau pour la faune, la flore et de nombreux écosystèmes. Aussi, toutes les solutions qui pourraient remplacer les éclairages urbains par d'autres techniques sont les bienvenues et c'est en ce sens que les propositions de Daan Roosegaarde et de son équipe sont particulièrement intéressantes. Ce cabinet d'étude a en effet cherché à mettre en place des autoroutes plus "intelligentes" et qui pourraient communiquer d'une certaine manière avec les usagers. Une autoroute phosphorescente en test dès 2013.

autoroutes-phosphorescentes-copie-1.jpg

L'idée de départ consiste à faire un marquage sur le sol, avec une peinture spéciale phosphorescente, qui se charge de lumière la journée et qui la restitue la nuit, lorsqu'elle est éclairée par des phares d'automobiles. Ainsi, finis ces immenses réverbères qui longent et polluent nos autoroutes ! Imaginez un peu les économies que cela représente en terme d'électricité (encore un projet qui ne va pas plaire à EDF ! ) Et puis, au delà de l'aspect pollution lumineuse, cette technique permet de communiquer également avec les automobilistes en marquant le sol avec des dessins de  "gros flocons de neige" qui ne seront visibles que lorsque la température passera  par exemple sous la barre des 1°. Ainsi, l'automobiliste comprend que le sol devient glissant et qu'il faut adapter une conduite appropriée. Les premiers essais seront menés en 2013, aux Pays Bas....A suivre, donc. Bonne idée, non ? source: ecolodujour

Une île du Pacifique Sud a disparu ! ou est elle ?

Par Axel 22 novembre 2012 7758 Vues Pas de commentaire

 

Répertoriée par Google Earth et de grands atlas mondiaux, Sandy Island est introuvable.

 

 

Une île du Pacifique Sud, répertoriée par Google Earth et de grands atlas mondiaux, n'existe pas, a indiqué jeudi une équipe de scientifiques australiens, partis, en vain, à la recherche de cette masse terrestre lors d'une expédition géologique. Cette île est visible sur l'atlas numérique Google Earth, sous le nom de Sandy Island, dans la mer de Corail, à mi-chemin entre l'Australie et le territoire français de Nouvelle-Calédonie. Le Times Atlas of the World, un des atlas de référence, l'identifie sous le nom de Sable Island.

 

Des cartes maritimes utilisés par le Southern Surveyor, un navire de recherches scientifiques, signalent elles aussi cette île, a raconté à l'AFP Maria Seton, membre de l'équipe scientifique partie à la recherche de cette île. Lors d'une mission d'identification des fragments de la croûte continentale australienne submergée en mer de Corail, les scientifiques n'ont jamais trouvé cette île.

 

 

"C'est très bizarre"

 

"Nous voulions vérifier. Or les relevés indiquaient à cet endroit une profondeur de 1 400 mètres, soit une très grande profondeur", a ajouté Maria Seton, de retour de ce voyage en mer qui a duré 25 jours. "C'est sur Google Earth et sur d'autres cartes. Mais on a vérifié et il n'y a pas d'île. On est vraiment étonnés, c'est très bizarre", a-t-elle ajouté.

 

"Une des choses les plus excitantes à propos des cartes et de la géographie, c'est que le monde n'arrête pas d'évoluer. Et garder le rythme de ces changements est une tâche qui ne finit jamais", a déclaré à l'AFP un porte-parole de Google. Le service hydrographique de la marine australienne, chargée de produire les cartes marines officielles, a indiqué à Fairfax Media qu'il prenait les données cartographiques communes "avec une pincée de sel", car certains détails sont dépassés ou erronés.

 

source: lepoint.fr

La France libérée du pétrole dès 2050, selon l’ADEME

Par Axel 22 novembre 2012 6331 Vues Pas de commentaire

Grâce au gaz naturel, aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique, la France pourrait se passer complètement du pétrole d’ici quatre décennies estime l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie.
  Dans la perspective du débat sur l’énergie organisé par le gouvernement et qui commence le mardi 20 novembre 2012, l’Agence vient de publier une note intitulée « Contribution de l’ADEME à l’élaboration de visions énergétiques 2030-2050 ». Elle propose « des scénarios énergétiques et climatiques volontaristes axés sur la maîtrise de la consommation énergétique et le développement de l’offre d’énergies renouvelables ».  Différentes « filières de croissance verte » sont mobilisées pour y parvenir.

Flexibilité : un rôle central joué par le gaz naturel

« Si le réseau de gaz est en 2050 le vecteur énergétique le plus carboné, sa flexibilité et son rôle pour le secteur des transports est central ». Selon l’agence, différentes sources pourraient alimenter le réseau de gaz. Le gaz naturel d’origine fossile, bien entendu. Mais aussi le biométhane : « en faisant l’hypothèse d’installation de 550 méthaniseurs par an, le gisement accessible peut être porté à 9 Mtep en 2050 en énergie primaire » estiment les auteurs de la note. La gazéification de la biomasse (procédé « biomass to gas ») est une troisième source envisageable. Enfin une portion de dihydrogène peut également être mélangée au méthane dans le réseau : lors des pointes de production éolienne ou solaire, l’électricité en excès peut servir à réaliser une électrolyse de l’eau.

Flexibilité : la technologie des STEP marines mise à contribution

L’ADEME estime que « le gisement mobilisable pour l’éolien terrestre est de 40 GW en 2050. Et de 30 GW en mer ». A ce stade, les objectifs fixé par le Grenelle de l’environnement pour 2020 sont de 19 GW pour l’éolien terrestre et 6 GW pour l’offshore. L’ADEME table donc sur l’installation de 21 GW d’éolien terrestre supplémentaires entre 2020 et 2050, c'est-à-dire en moyenne 0,7 GW par an sur cette période de 30 ans, ou encore une éolienne de 2 MW par jour. A titre comparatif, le groupe PSA, à lui seul, produit environ 10 000 voitures par jour. Le gisement mobilisable pour le solaire photovoltaïque est de 60 GW à horizon 2050 estime l’ADEME. L’objectif du Grenelle est de 5,4 GW pour 2020. Selon la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC), cet objectif sera dépassé et ce sont probablement 8 GW qui seront en place en 2020 compte-tenu de la forte popularité du solaire photovoltaïque auprès des français. Concernant l’hydroélectricité modulable, l’ADEME fait le pari de l’émergence d’une technologie nouvelle en France mais reposant sur des technologies parfaitement matures : à horizon 2050, « une STEP marine est construite». L’association Hydrocoop a identifié 30 sites où la construction de STEP en bordure de mer est possible sur les 500 km de littoral du nord de la France. Avec ce type de STEP, la mer fait office de bassin bas et le bassin haut est perché en bordure d’une falaise d’environ 100 mètres. « La France dispose d’autant de capacités de stockage que nécessaire pour complémenter un important développement de l’éolien et du solaire » estime François Lempérière, président de l’association et ex-président du Comité Français des Grands Barrages (CFGB).

« Une indépendance pétrolière en 2050 »

Dans la vision de l’ADEME, le parc automobile français de 2050 pourrait être constitué d’un tiers de véhicules thermiques au gaz naturel, d’un tiers de véhicules 100% électriques et d’un tiers de véhicules hybrides. De quoi alléger considérablement la lourde facture pétrolière qui plombe actuellement la balance commerciale française. « Le scénario de l’ADEME permettrait de se passer de pétrole pour son usage dans les transports en 2050, ce carburant étant substitué par de l’électricité et du gaz pour les véhicules particuliers et les véhicules utilitaires léger, et par des biocarburants liquides pour les poids lourds. » Néanmoins l’ADEME ne se prononce pas au sujet du gaz de schiste, sujet hautement stratégique qui fait l’objet d’un débat brûlant. Selon des estimations sommaires américaines, la France disposerait en effet des plus importants gisements d’Europe de cette ressource qui constitue, selon l’ancien premier ministre Michel Rocard, « un don du ciel » pour notre pays. Dans Le Monde, l’ambassadeur chargé des négociations internationales relatives aux pôles arctique et antarctique ajoute au sujet du gaz de schiste : « étant très écolo, je me suis longtemps abstenu. Mais je n'ai rien lu qui soit complètement convaincant. On a un réflexe fantasmé un peu du même type que face aux OGM (...) Peut-on s'en priver ? Je ne le crois pas ». Louis Gallois, auteur d’un rapport sur la compétitivité de l’économie française, et les 98 PDG des plus grandes entreprises privées françaises estiment également que la France ne peut pas se passer de cette ressource. « On ne passe pas d’un jour à l’autre d’un système énergétique dominé à 85% par les fossiles, à un système tout renouvelables, ou en tout cas dominé par elles. Il y faut du temps. Dans l’intervalle – la transition – on va probablement utiliser plus de gaz » estime sur son blog personnel Cédric Philibert, conseiller  à la Direction internationale de l’ADEME, soulignant l’intérêt du gaz de schiste pour l’économie française. Faisant l’hypothèse de l’émergence de changements importants concernant les habitudes de mobilité, l’ADEME estime que le parc automobile français pourrait être réduit de 35 millions d’unités aujourd’hui à 22 millions en 2050, même si la population de la France métropolitaine passe de 62 millions à 74 millions sur la période. « Cette hypothèse ambitieuse suppose que la voiture n’est plus majoritairement un bien acheté par le particulier, mais aussi un mode de transport intégré dans un offre bien plus large que l’on paie pour son usage ». Les auteurs de la note ajoutent que « les véhicules sont mutualisés, servent plusieurs fois dans une même journée et transportent plus de voyageurs. Ils sont aussi mieux adaptés à chaque type de trajet avec des différenciations plus fortes entre véhicules urbains et véhicules longue distance, et sont ainsi plus efficaces énergétiquement.»  

    Au bout du compte, selon l’ADEME, le gaz naturel pourrait constituer près de la moitié de l’énergie primaire consommée dans l’ensemble des transports (45%), le reste étant partage entre les biocarburants de 2de et 3ème génération (20%), et l’électricité (32%). Le seul secteur qui pourrait continuer à consommer du pétrole est l’aviation avec le jet fuel pour (3%).  « En 2050, le productible des biocarburants est relativement stable à 3,3 Mtep». L’ADEME estime que la 1ère génération aura complètement disparu en 2050, remplacée par  la 2ème génération qui « constitue la base de la production avec un possible complément de 3ème génération (notamment les carburants à base d’huile d’algue, ndlr) non chiffré.

Des bâtiments économes en énergie et une agriculture intégrée

Grâce à de sérieux progrès au niveau de l’efficacité énergétique, les bâtiments résidentiels et tertiaire pourraient réduire considérablement leur consommation d’énergie pour le  chauffage et la climatisation. Les marges de progrès sont plus faibles dans l’industrie étant donné que les industriels ont déjà fourni d’importants efforts en matière d’efficacité. Pour le chauffage, et les applications thermiques en général, l’agence mise beaucoup sur la combustion de la biomasse : « l’hypothèse est faite d’un plan de mobilisation ambitieux de la ressource forestière permettant de passer d’un taux de prélèvement sur l’accroissement naturel de la forêt de 48% aujourd’hui à un taux de 75% en 2050. Le gisement accessible pour la combustion est de 18 Mtep » Enfin, l’ADEME estime que l’agriculture intégrée, une agriculture qui combine les avantages des méthodes de l’agriculture conventionnelle à celle de l’agriculture biologique dans une perspective de compromis entre rendements et impacts environnementaux, constituera l’essentiel (60%) de la production agricole en 2050. Cela permettrait notamment de diminuer les apports d’engrais, et donc de diminuer la consommation d’énergie. L’agriculture intégrée, c’est dés à présent 86% de la production agricole en Suisse. Selon les auteurs de la note, les français pourraient aussi modifier leurs habitudes alimentaires, et passer d’une ration alimentaire de 3324 kilocalories par personne et par jour aujourd’hui à 3270 kcal en 2050. La part des protéines totales serait réduite d’un quart, passant de 113 grammes par personnes et par jour à 86 grammes. Cela serait possible en réduisant la consommation de viande et de produits laitiers. Au pays des fromages, cela ne sera pas forcément l’objectif le plus facile à atteindre. Si la « vision 2050 » de l’ADEME se réalisait, les émissions de CO2 seraient divisées d’un facteur 4 dans notre pays qui pèse aujourd’hui 0.9% (0,7% en 2050) de la démographie mondiale. Un petit pas pour le monde. Un grand pas pour la France. Par Olivier Danielo Source: techniques-ingenieur.fr
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